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SOUVENIR…A REFAIRE UTILISATION CONCRETE DES RONDS POINT

LA « GUERILLA JARDINIÈRE »: UNE LUTTE ET UNE PRATIQUE CONCRÈTE !

A l’initiative de divers projets de potagers, collectifs militants et lieux autogérés, une initiative a été lancée pour des journées coordonnées de guérilla jardinière à travers les villes et espaces périurbains. Il s’agit de se balader en »repiquant » des légumes et en semant des graines sur tous les « p’tit bouts de vert» qui jalonnent la
ville: plates bandes délaissées, terrains en friche, jardins publics et autres bouts de bitume à ébrécher…
La mise en place de ces multiples petits potagers sauvages est une manière de résister à l’empire des biotechnologies :
– la guérilla jardinière et les potagers urbains permettent de  sortir du rôle de simples consommateurs-triceps, d’échanger des savoir-faire, de découvrir le plaisir de faire « pousser » et de produire des légumes gratuitement.
– les semences plantées seront de préférence non-brevetées et non-hybrides. Leur échange et leur prolifération permettra ainsi de sauvegarder des espèces illégales aux yeux de l’industrie (vous pouvez refaire chaque année des graines en laissant certaines des plantes « monter en graine »).
– ces pratiques sont aussi un acte de solidarité avec tous-tes les paysannes en lutte, une façon de les sortir de leur isolement en montrant que d’autres se préoccupent de ces problèmes et de recréer
Desliens urbaines/ruraux-ales.
– à l’heure ou le moratoire européen sur les OGM risque d’être levé et les cultures transgéniques de se démultiplier, la guérilla jardinière est une action complémentaire de toutes sortes d’initiatives de sabotages sur les laboratoires et champs d’OGM.
– la « guérilla jardinière », outre un travail de sensibilisation, devrait viser à inscrire des occupations de terrains dans la durée. Il est possible de s’entendre avec des gens du quartier pour occuper un petit bout de friche et en faire un potager plus permanent près de chez vous(des potagers collectifs squattés se multiplient actuellement autour de
divers collectifs ou lieux de vie autogérés). Il existe aussi bien sur encore quelque potagers associatifs et jardins ouvriers en milieu urbain, louables pour une bouchée de pain.
– c’est enfin une excellente façon de se réapproprier un espace urbain réservé à la vente, à l’exploitation salariée et à la circulation automobile; un espace dont la concentration et l’organisation sociale sont des facteurs majeurs de dépendance. Pour s’autonomiser vis à vis du capitalisme, transformons et réapproprions nous la ville, produisons nous-mêmes , désurbanisons !
Ces expériences d’agriculture urbaine peuvent paraître anecdotiques quant à l’enjeu de nourrir une population entière. Il est en effet nécessaire d’envisager une révolution des espaces urbains, ruraux et de nos modes de vie. Cependant de petites parcelles, pots, toits ou terrains abandonnés et bien exploités peuvent d’ores et déjà apporter, outre un peu de
nourriture, des contacts et savoir-faire.
Un grand nombre de plantes nécessitent peu de travail pour pousser et se reproduire: épinards sauvages, menthe, topinambours, mâche, courges, choux et bien d’autres…
Vous pouvez y amener quelques sacs de compost, faire de temps à autre un petit tour à vélo de vos endroits préférés, où les placer au fil de vos parcours quotidiens pour en prendre soin.
Ouvrez l’œil, des tas de compost vont s’élever et des légumes pousser dans les rues. Ils n’attendent que d’être entretenus, de se reproduire librement ou d’être ramassés !

Pour entrer en contact avec un potager collectif ou squatté près de chez vous, pour nous tenir au courant d’initiatives de guérilla jardinière

ou
envoyer des compte-rendu de vos actions, écrivez à
semetazone@riseup.net

LA BETTERAVE ROUGE ET LE RADIS NOIR VAINCRONT LE CAPITAL !
contact : semetazone@riseup.net

POST SCRIPTUM MÉDICAL : Alors que les multinationales pharmaceutiques
laissent mourir des millions de personnes à travers le monde et
fabriquent des maladies autant qu‘elles les soignent afin d’écouler
leurs
stocks, il est possible aussi de retrouver des pratiques
d’automédication à base de plantes faciles à faire pousser.

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